Le Phythor
Capter la lumière
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Mon parcours de vie et comment j'ai découvert le PHYTHOR

franck de ribertVoici quelques souvenirs de ma jeunesse que je n’avais pas publiés avant ce jour , mais qui expliquent bien qui je suis et comment, je le suis devenu.

Si cela s’avère inspirant pour certains, je m’en réjouis !

Très tôt, dès l’âge de 6 ans, j’ai commencé à être choqué du manque de tendresse et de bienveillance manifesté par les autres enfants à l’école.

Et j’ai aussi observé la gentillesse naturelle de certains.

J’ai alors décidé que je m’efforcerai d’être toujours gentil et bienveillant envers les autres.

Observant aussi le manque de gratitude de beaucoup, j’ai pris la décision de m’efforcer d’être aimable, bienveillant et généreux, sans espérer un retour de sympathie, mais parce que je trouvais cette attitude belle lorsque je la voyais chez les autres et que je serai fier d’être moi-même perçus ainsi.

Toujours à 6 ans, alors que je voyageais avec mes parents vers le cercle polaire, j’ai lié amitié avec un jeune Norvégien, bien que je ne parlais pas sa langue.

Par gestes il m’a appris des choses intéressantes, comme la façon de me laver les oreilles jusqu’au fond, en utilisant un mouchoir humide roulé entre les doigts et je me rappelle encore ma stupéfaction, lorsque le mouchoir est ressorti de mon oreille couverte de cérumen alors que je croyais être propre !

Je n’ai jamais oublié cet incident qui m’a appris que les autres peuvent nous aider à voir en nous-mêmes des choses à améliorer que l’on est incapable d’observer soi-même !

Lorsque j’ai quitté ce jeune garçon qui avait 7 ans, j’avais beaucoup d’admiration pour lui, et ce devait être réciproque, car au moment de se séparer il m’a offert son propre couteau, au beau manche en corne de renne, dans son étui de peau, que j’ai trouvé magnifique !

Cet exemple m’a appris la générosité et l’importance d’observer les autres pour comprendre leurs besoins (il avait remarqué que contrairement aux petits garçons norvégiens, je ne possédais pas de couteau à la ceinture), donc il m’a donné le sien qui devait avoir beaucoup de valeur pour lui.

C’est ainsi que mon sens de l’observation et de l’analyse ont toujours été ma méthode d’apprentissage par les situations de la vie.

Toujours à l’âge de 6 ans ma maman me lisait de longs passages de la Bible, ce qui m’a donné un goût prononcé pour ce Livre, et à travers lui, pour la spiritualité, la croyance en Dieu, aux anges, aux « miracles » et la connaissance « ésotérique ».

À la même époque, j’avais développé un goût prononcé pour le bricolage dans l’atelier de mon père adoptif qui était ingénieur et me laissait utiliser à peu près tous ses outils et machines, dans sa petite usine d’ajustage de précision.

Avec le temps j’ai réalisé de multiples « inventions » et constructions, de toutes sortes, plus ou moins « réussies », mais très formatrices !

C’est l’année de mes 7 ans que je suis « rentré en religion » lorsque mes parents et moi-même avons commencé à approfondir notre connaissance de la bible avec un groupe chrétien initialement appelé « les étudiants de la Bible »

C’est aux réunions hebdomadaires de ce groupe que j’ai appris l’art oratoire.

Cette formation a eu le mérite de me permettre de devenir à l’aise pour préparer et exposer des allocutions de plus en plus longues et complexes devant des auditoires de plus en plus vastes.

Étant donné l’orientation religieuse de l’école, je suis aussi devenu avec le temps un spécialiste de la Bible.

Évoluant dans ce milieu religieux, je devins de plus en plus dubitatif face à ses incohérences et de plus en plus mal à l’aise de devoir enseigner publiquement des croyances auxquelles j’adhérais de moins en moins.

Cette période de « port à faux », m’a permis de développer davantage mon discernement et ma capacité à me connecter à ma conscience profonde, pour évaluer la pertinence d’un enseignement.

Cela m’a fait développer un esprit éclectique et constructif, qui consistait à conserver les enseignements valables et à les séparer de ceux qui me paraissaient nuisibles.

Mes recherches, en appliquant cette méthode, ont révélé des incohérences profondes, d’abord dans la façon de pratiquer des membres de mon groupe, puis dans les enseignements, et finalement dans les fondements mêmes des croyances religieuses que j’avais partagées durant un temps.

Après des dizaines d’années de service dévoué au groupe et à ses croyances, je pris conscience que j’avais été simplement manipulé et exploité, comme l’immense majorité des croyants, par une minorité d’initiés, criminels occultes de haut rang.

Étant toujours appliqué à être le plus honnête et authentique possible, je ressentit cette situation comme « désobligeante » et décidais de prendre du recul avec la religion.

Je consacrais alors quinze années de recherches, à revoir et vérifier de fond en comble, toutes mes « croyances », utilisant le formidable outil d’investigation qu’est internet, jumelé avec la méditation et les demandes télépathiques,

Améliorant ainsi graduellement cette connexion à ma conscience profonde je parcourrais quotidiennement des dizaines et souvent des centaines de pages internet, effectuant ainsi de multiples recoupements et vérifications.

Ce travail de fourmis me servit à identifier les vraies informations, parmi l’immense fatras de fausses données répandues par les manipulateurs politiques et religieux.

Ayant ainsi affiné l’acuité de mon discernement, beaucoup des interdits religieux auxquels j’avais adhéré m’apparurent alors totalement étrangers aux valeurs sur lesquelles ils étaient censés être fondés.

Dans la réalité presque tous ces enseignements étaient basés sur des mensonges pervers, enseignés dans le seul but de contribuer à la préservation du pouvoir occulte en place depuis des milliers d’années.

Le plus troublant pour moi fut sans doute de découvrir que la Bible elle-même, que j’avais longtemps considérée comme, « parole d’évangile », avait été copieusement déformée, dénaturée et méticuleusement transformée.

L’Empereur romain Constantin « le grand » après avoir assassiné une partie de sa propre famille pour stabiliser son pouvoir, réunit le « concile de Nicée » en 325 après Jésus Christ, pour conformer les textes des évangiles et le reste des écrits bibliques, à son objectif politique.

Il s’arrogea lui-même le titre de « Pontifex Maximus » (le premier Pape), se conférant ainsi le plus haut pouvoir religieux, en plus du plus haut pouvoir « temporel » ; qu’il possédait déjà.

Fort de cette position, il entreprit d’éliminer méthodiquement des textes sacrés tout ce qui ne cadrait pas avec ses ambitions politiques, et d’ajouter ou de transformer tout ce qui l’arrangeait pour donner force de « parole de Dieu », à sa propagande officielle.

Par la suite tous les « contrevenants » qui contesteraient les croyances officielles ordonnées par le Pape, « vicaire infaillible du Christ », seraient persécutés, traqués, et contraints à la clandestinité, dans tout ce qui devint plus tard le « Saint » Empire Romain Germanique.

C’est ce qui donna finalement lieu aux massacres de la « Sainte Inquisition ».

Mes recherches m’amenèrent par la suite à comprendre que le cas des religions « chrétiennes » n’est pas une exception, mais presque « la règle », en matière de manipulation religieuse par « les autorités supérieures ».

Arrivé à ce constat les questions suivantes occupèrent ensuite mes recherches :

Existe-t-il une source d’enseignements dignes de foi « extérieure » à notre propre conscience profonde ?
Si oui, comment y avoir accès ?

Et si non, comment réussir à se connecter de façon la plus claire et simple possible à notre propre source intérieure de sagesse intuitive ?

La question suivante a été :
Comment purifier notre source de conscience profonde de façon la plus véridique et fiable possible, pour que chacun puisse trouver en lui-même la guidance et la sagesse qui permettent de se sentir sûr de son bon jugement et en sécurité « spirituelle » ?

Comment développer une intuition suffisamment pertinente et fiable pour pouvoir s’y référer, comme l’explorateur peut se fier à sa boussole pour s’orienter dans l’inconnu ?

Une autre question est :
Les êtres spirituels, éthériques, angéliques, Divins, extra-terrestres, ou autres, existent-ils vraiment et peut – on établir une connexion de type télépathique, empathique, ou autre avec eux ?

Et si oui, ces êtres-là sont-ils tous dignes de confiance et faut-il croire à tout ce qu’ils nous communiquent au cas où nous réussissons à établir un contact ?

Autres questions :
Les êtres spirituels peuvent-ils se tromper, ou même, comme des interlocuteurs sur internet, se faire passer pour des êtres dignes de confiance alors qu’ils n’en sont pas ?

De quels moyens de vérification disposons- nous ?

C’est par de longues années d’investigations, d’expériences, d’essais et d’erreurs dans la recherche des réponses à ces questions, que je me suis efforcé de développer un ensemble de techniques et de moyens concrets, les plus simples possibles, permettant à chacun d’accéder aux sources de sagesse les plus pures, les plus fiables, et les plus étendues.

En réponse directe à ces questions, la synchronique, par l’intermédiaire d’un ami alchimiste très instruit et sage qui souhaite rester anonyme, m’a offert de redécouvrir les effets extraordinaires d’une substance antique sacrée, permettant la purification, la réparation et l’amplification des capacités de conscience ; et l’éveil à la lumière spirituelle.

Cette substance fascinante ayant également de formidables capacités de restauration de la santé physique, émotionnelle, mentale, et spirituelle, j’ai décidé de me consacrer avec passion à la redécouverte à l’utilisation, à l’amélioration et à la diffusion de ce « saint Graal », « don du paradis », « fontaine de jouvence » ou « Manna » comme l’ont appelée les anciens initiés.

Cette substance sacrée agissant en accord avec nos intentions, permets de remettre progressivement en fonction notre capacité naturelle de création consciente.

Elle permet la purification et la remise en fonction de notre interface « matière / lumière » naturelle de conscience.

Elle rétablit le fonctionnement naturel de nos codons d’ADN, de notre système énergétique, de notre système endocrinien (particulièrement notre glande pinéale) et la récupération du processus normal : Pensée pertinente / émotion juste / croyance bénéfique, directement déclencheurs du réalignement / reliance : «Corps / Âme/Esprit».

Lorsque cette remise en état de notre intégrité holistique est accomplie, nos progrès dans l’élévation de conscience dépendront essentiellement de la qualité de nos intentions alignées ou non sur celles de notre soi Divin.
Nos intentions, si elles sont orientées vers l’Amour inconditionnel, la sagesse, la lumière, la bienveillance, la compassion, la paix, l’harmonie, la tendresse, la modestie, la maîtrise de soi, l’optimisme, la joie, la gratitude, l’abondance, la générosité et le plus grand bien de tous les êtres ; favorisera au mieux notre évolution.

Pourquoi ?
Parce qu’elles seront ainsi en plein accord avec les intentions de notre soi Divin, qui favorisera alors puissamment notre développement.

Le bon fonctionnement holistique de nos corps incarnés est particulièrement bien nourri et entretenu par cette substance créatrice divine vivante, ayant une conscience propre, qui a été appelée par certains initiés : « la substance physique la plus proche de la nature divine (lumineuse) ».

Ce site est consacré à la diffusion du plus abouti des développements de cette substance : Le « PHYTHOR ».

 

« Les informations sur ce site sont publiées à titre informatif et ne doivent pas être considérées comme des conseils médicaux personnalisés, et ce, bien que nous rapportions entre autres les bénéfices que certaines personnes ont ressenti suite à la prise de PHYTHOR. Si vous éprouvez des problèmes de santé, veuillez consulter un thérapeute reconnu par la loi, incluant, bien évidemment, un médecin. Ni le fabricant, ni toute autre personne associée au PHYTHOR ne prétend fournir de soins, et ce, même si nous proposons parfois, à votre demande, des posologies quant à la prise du produit. Aucune recherche scientifique spécifique n’a été faite sur le PHYTHOR; cependant, de nombreux écrits existent quant aux ORMUS (ne pas confondre le PHYTHOR avec les ORMUS monoatomiques dont il est souvent fait mention sur les sites web). »